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Lauréates 2016: des nouvelles de Karima, fondatrice de Kalym’art

 » Le pire dans la vie n’est pas d’avoir échoué mais de n’avoir jamais essayé « 

Voilà près d’un an que le concours des entrepreneuses a eu lieu et j’ai eu l’honneur de prendre des nouvelles de notre lauréate Karima. Élue coup de cœur du public, Karima a créé la surprise tant par son parcours professionnel que par son cheminement dans la création de Kalym’art. Son entreprise propose de magnifiques cartes d’invocations sonores destinées aux différents événements que peuvent vivre les musulman(e)s.

kalym'art, des nouvelles de Karima, fondatrice de Kalym'art

Invocation de la naissance

Petite rétrospective

A l’occasion d’un événement heureux, Karima constate l’inexistence de cartes de vœux à dimension spirituelle. Par la suite, elle rêve de cartes sonores avec des invocations.

En 2012, Karima créé alors Kalym’art. C’est ainsi qu’elle propose diverses cartes d’invocations sonores illustrées par de superbes calligraphies.

Son slogan: « le juste mot au bon moment ». Et c’est pour dire: naissance, mariage, maladie, tristesse. Kalym’art a pensé à tout.

Un an avant le concours, la jeune entrepreneuse découvre Akhawate Business sur les réseaux sociaux. Le concept lui plaît et elle prend le défi de participer tout en espérant mettre en avant son projet.

Et en 2016. Karima se retrouve parmi les 7 lauréates du concours des entrepreneuses musulmanes.

Que s’est-il passé depuis 2016 ?

C’est avec joie que j’apprenais que Karima a pu assurer et conceptualiser 15 nouveaux modèles de cartes. Le lancement a pu se faire plus d’une quinzaine de jours avant la fête de l’Aïd al-Adha et cela a été un succès me dit-elle.

Nouvelles calligraphies et nouveaux événements ou situations sont envisagés : bonté envers les parents, amour entre époux, amour fraternel, condoléances et bien d’autres. Kalym’art apporte de la nouveauté tout en gardant l’esprit de sagesse. Cette dernière consiste en effet à avoir le juste mot au moment adéquat.

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La bonté envers les parents

Par ailleurs, Karima m’a partagé un teaser que vous retrouverez en fin d’interview.

Enfin, elle m’a annoncé qu’elle travaillait sur l’exportation du concept à l’international. Ayant eu de premiers contacts en Turquie, Karima a alors décidé de prioriser ce pays. On ne peut que lui souhaiter du succès!

Ce que la participation au concours lui a apporté

Outre les deux lots qu’elle a remporté (aide à la rédaction et correction d’article ainsi que de la publicité chez un partenaire), Karima m’affirme que le concours a apporté de la visibilité à son commerce. Elle en ressort avec de l’assurance, des contacts et une expérience humaine riche en rencontres.

Si c’était à refaire, auriez-vous procédé de la même façon ?

Le recul et l’expérience nous en apprennent beaucoup sur la manière de faire à l’avenir. Karima le sait et m’a indiqué que « si c’était à refaire, j’aurais plus travaillé sur la partie communication et la partie commerciale. Mais je pense m’en être bien sortie pour une personne qui ne connaissait rien de l’entrepreneuriat ».

Elle affirme avoir eu de bons réflexes comme réaliser une étude de marché ou protéger sa marque et ses modèles en les déposant à l’INPI. Mais aussi, avoir réalisé des micro-trottoirs et des phases de tests produits dans des salons afin d’améliorer le concept avant son lancement officiel. Et enfin, avoir pris contact avec différents services pour obtenir des conseils (Chambre de commerces, contacts chefs d’entreprises, Pépinières, formations etc).

Elle ajoute que  « ne maîtrisant pas la partie commerciale et communication, j’aurais dû m’encadrer de professionnels pour le lancement, de manière plus intense puisque j’avais quand même l’aide de contacts dans ces deux domaines. Je me suis  d’ailleurs énormément appuyé sur mon réseau. Au final, cela m’a permis de faire connaître le produit par certains créneaux (radio, journal, etc).

De nouveaux projets et de nouvelles perspectives pour Kalym’art ?

Karima ne s’arrête pas là. En effet, elle envisage de réaliser une étude de marché pour sélectionner les modèles les plus vendus et appréciés afin de rester sur 10 à 15 modèles (au lieu de 26 modèles actuels).

En plus de son projet d’exportation du produit à l’international, Karima m’a annoncé son souhait de lancer également des produits dérivés.

Un conseil pour les femmes souhaitant se lancer ?

Avant tout, je conseille d’avoir conscience du temps, de la motivation et de l’énergie nécessaire pour se lancer dans une activité. Ceci rendra d’autant plus appréciable chaque moment de réussite.

Aussi, je conseille de s’entourer de professionnels pour s’assurer de la viabilité de l’activité. Ne négliger aucun secteur et il faut y accorder de l’importance : commercial, communication, financière, etc. Les uns étant étroitement liés aux autres…
Comme mot de la fin, je reprendrai cette fameuse phrase :
« Le pire dans la vie n’est pas d’avoir échoué mais de n’avoir jamais essayé« 

Merci à Karima de nous avoir donné de ses nouvelles. On lui souhaite tous nos vœux de réussite et de succès. Rendez-vous sur sa boutique pour découvrir ou redécouvrir ses nouveaux modèles.

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Emira BK

Emira est une juriste qui aime beaucoup le développement personnel. Elle saura vous conseiller et partager ses différentes lectures.

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